La section européenne de Cassaigne gratifiée

Toujours empreintes d’émotions diverses, les remises de diplôme sont autant d’instants uniques dans la vie d’un étudiant. Alors, pour sûr, les 21 élèves des classes de premières générales L, ES et S composant la section européenne du lycée Jean-Cassaigne ne sont pas près d’oublier ce vendredi 28 septembre et leurs parents, fiers et honorés, eux non plus.

Véritable moment de prestige pour la section européenne, le lycée général saint-pierrois célébrait, ce soir-là, la remise des diplômes de certification issus de l’Université de Cambridge aux élèves concernés, et passés en classe de seconde l’année dernière. « Ces diplômes indiquent le niveau d’anglais atteint en seconde, le B1 européen qui est supérieur au niveau moyen atteint par un élève classique faisant de l’anglais (A2) », explique Marc Tranin, le chef d’établissement. Cette certification a été évaluée par des professeurs extérieurs à l’établissement, qui ont bien sûr l’agrément de l’Éducation nationale.

Le déroulé des épreuves ? Une épreuve écrite et un oral de 20 minutes. Autrement dit, un défi relevé pour des élèves de seconde. Pour autant, l’établissement peut se targuer d’avoir obtenu un taux de réussite plus qu’honorable, puisque seuls deux élèves ont échoué.

À valeur internationale

Reconnu par l’Éducation nationale et à valeur internationale, ce diplôme passé après un apprentissage initial qui a commencé en quatrième, n’est qu’un début : en fin de première, ces mêmes élèves passeront le TOEIC qui donne un niveau A2, exigé pour valider un diplôme d’enseignement supérieur aujourd’hui dans beaucoup de facultés ou d’écoles. En terminale, ils passeront le bac mention européenne.

Après avoir remis à chaque élève son diplôme, agrémentant le geste de ces paroles « félicitations pour l’excellence du travail fourni », le chef d’établissement a annoncé la bonne nouvelle en guise de récompense : le voyage l’année prochaine se fera à New York. La soirée pouvait alors continuer autour d’un apéritif convivial, alors que les lauréats avaient déjà la tête outre-Atlantique.

Publié le 10/10/2012 à 06h00
Par Romain Cazade

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